Generali: rassure quant au volet fiscal du projet avec BPCE
(CercleFinance.com) - Generali a déclaré mardi que son projet de rapprochement avec le français BPCE dans la gestion d'actifs ne le conduirait pas à payer moins d'impôts en Italie.
Dans un communiqué publié dans la matinée, le groupe d'assurance reconnaît que l'opération a fait l'objet de beaucoup d'attention de la part de la presse et du marché, notamment en raison de la décision d'installer le siège social de la future entité à Amsterdam (Pays-Bas).
Generali justifie néanmoins ce choix par la nécessité d'opter pour un emplacement "neutre" pour une société issue de partenaires provenant de deux pays différents.
"D'un point de vue fiscal, il n'y aura aucun transfert de valeur en dehors de l'Italie", assure l'assureur.
Selon Generali, il est même "plausible" que la charge fiscale italienne augmente après la transaction en raison de l'accroissement des dividendes dû à la création de valeur liée à la formation de la nouvelle société.
Le groupe estime en effet que le rapprochement avec Natixis IM, la filiale de gestion d'actifs de BPCE, va créer plus d'un milliard d'euros de valeur, dont 210 millions d'euros de synergies.
S'agissant de la gouvernance, le conseil d'administration de la nouvelle entité sera composé de six représentants de Generali Investments et de six représentants de Natixis IM, de trois administrateurs indépendants et du directeur général de la société.
Officialisé le 21 janvier dernier, le projet de rapprochement entre Generali Investments Holding et Natixis Investment Managers (Natixis IM) doit donner naissance au deuxième acteur européen de la gestion d'actifs avec 1.900 milliards d'euros d'actifs sous gestion.
Chaque partenaire détiendra 50% du capital de la co-entreprise.
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